Les réunions préparatoires - Syndicat d'Initiative de La Bruyère

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Les réunions préparatoires

La Bruyère > Naissance de l'entité
Lors des réunions, la commune de Daussoulx n’a jamais été représentée que par un seul conseiller, qui lui était favorable à ce projet de fusion. Ses collègues préférant un rattachement au Grand Namur.
Un référendum avait été réalisé à Daussoulx, la majorité de la population avait exprimé le désir de son maintien dans l'entité proposée.
Les mandataires communaux de Rhisnes assistaient à cette réunion, mais ne pouvait pas participer au vote.
À l’ordre du jour de la réunion du 23 octobre 1974, les membres présents sont amenés à donner leurs points de vue sur les questions suivantes :
1.    Êtes-vous d'accord sur la fusion proposée ?
2.    Quel est votre avis sur une éventuelle participation de Rhisnes dans la fusion proposée ?
3.    Quel nom proposez-vous pour la nouvelle entité ?
4.    Quels sont vos projets en cours ou à l'étude concernant l'infrastructure de votre commune et éventuellement vos souhaits futurs ? À combien les évaluez-vous ?
Au point 1, un avis favorable a été émis sur la fusion proposée par le Ministère de l'Intérieur.
Au point 2, le Conseil communal de Rhisnes qui entre-temps, après consultation de sa population avait émi le vœu de rejoindre l'entité proposée. Toute les communes concernées par cette fusion, marque leur accord pour le rattachement de Rhisnes à la future entité.
Au point 3, chaque commune devait proposer un nom pour la prochaine entité, cette démarche serait suivie d’un vote. Lors de cette réunion, le bourgmestre de Bovesse, proposa le nom ‘Saint-Denis-Bovesse’. M. Léon Dupuis conseiller communal de Bovesse présent à cette réunion, demanda une suspension de séance pour permettre aux représentants de sa commune de revoir la question et de faire une autre proposition. M. Léon Dupuis avait visiblement une suggestion qui plaisait à un échevin de Bovesse. Il avait en tête de proposer ‘La Bruyère’. En rentrant dans la salle de réunion, il en profita pour consulter les personnes présentes. M. Georges Conard, bourgmestre de Saint-Denis marqua son accord, car disait-il le château et la ferme de La Bruyère se trouvent sur Saint-Denis. M. Louis Nahon, bourgmestre de Meux marqua son accord parce que le nom de La Bruyère était lié par sa ferme à l’Ordre des Templiers et que son château était occupé par le Comte Capelle, secrétaire du Roi Léopold III. Le représentant de Daussoulx sachant que sa commune ne fera malheureusement pas partie de l’entité, marqua son accord (pour faire plaisir).
D’autres noms furent proposés, on passe au vote qui donna les résultats suivants :
4 voix pour La Bruyère ;
1 voix pour Villers ;
1 voix pour Saint-Martin ;
1 voix pour Le Chenois.
Au point 4, On a constaté que certaines communes étaient mieux servies que d'autres au point de vue voirie. Certaines communes étaient moins endettées que d'autres et que certaines espéraient un grand essor dans les années futures.
Le 10 décembre 1974, le Conseil communal de Rhisnes s'oppose à la fusion avec Namur et demande le rattachement de son territoire avec l'entité n°14. Elle propose aussi le nom de 'La Bruyère'.
Ce processus de remaniement des limites territoriales de nos villages, ne se déroula pas sans heurts.
Toute la partie du village de Rhisnes (562 hectares de terres dont un zoning de 50 hectares) située au sud de l'autoroute fut amputée au profit du Grand Namur. Dans cette partie du village se trouve des fermes, maisons et autres dépendances.
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