Les fusions - Syndicat d'Initiative de La Bruyère

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Les fusions

La Bruyère > Naissance de l'entité
La fusion des communes a été un événement marquant dans l'histoire de la Belgique.
  
En juin 1974 lors de son installation, le gouvernement de l'époque dirigé par Léo Tindemans, inclut dans sa déclaration un plan global de fusion de communes. Ce n'est pas la première fusion dans notre pays, mais la troisième à porter remède aux difficultés de gestion dans les petites communes. Le projet avait été déposé le 6 octobre 1975 et adopté le 30 décembre suivant.
En 1831, la Belgique comptait 2 739 communes.
En 1929, il y avait 2 675 communes.
En 1961, le nombre de communes était de 2 663.
En 1965, le nombre de communes était de 2 586.
En 1971, le nombre de communes était de 2 359.

Entre 1961 et 1971, le nombre de communes dans notre pays a été réduit par fusion de 304 unités.

Au 1er janvier 1977, lors de l'entrée en vigueur de la loi élaborée par le ministre Michel, notre pays ne compte plus que 589 communes.
Les communes furent fusionnées afin de répondre aux besoins en équipements d'utilité publique. Les opérations de fusion ramènent à 38 le nombre de communes en Province de Namur.
Après les élections communales de 1976, les conseils des nouvelles communes fusionnées seront installés le 1er janvier 1977.
En 1965, les communes d’Ernage, Grand-Manil, Lonzée et Sauvenière avaient déjà été fusionnée avec la ville de Gembloux. M. Louis Nahon bourgmestre de Meux, dans un courrier daté du 9 février 1965 adressé à M. Gilson ministre de l’Intérieur s’inquiétait déjà d’une éventuelle fusion avec plusieurs communes voisines.
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